REVUE DE PRESSE
Framablog – Pour ou contre l’iPad à l’école ? Le cas de la Corrèze : 31 janvier 2013
Pour lire l’article en entier sur Framablog ; cliquer sur ce lien ou sur l’image ci-dessus
La Montagne (édition papier) : Pullco interpelle Marbot : Mardi 29 Janvier 2013
La Montagne (site Internet) : L’association est contre les Ipads : Mardi 29 Janvier 2013
L’Écho du Centre (site Internet) : L’Association regrette le choix des iPad
Lundi 28 janvier 2013
L’Écho du Centre (support papier) : La liberté plutôt que l’enfermement
Lundi 28 janvier 2013
BRAM FM : Oui aux tablettes numériques, non aux iPad : Lundi 28 janvier 2013
Radio TOTEM : Ordicollège : une association conteste le choix de l’iPad : 24 janvier 2013
FRANCE 3 Limousin : Les promoteurs du logiciel libre en Corrèze se fâchent rouge contre le Conseil Général : 23 janvier 2013
La Montagne – Dimanche 22 Mai 2011
La Montagne – Jeudi 19 Mai 2011
L’Échos de la Corrèze – Novembre 2010
La Montagne – 14 Novembre 2010 – page 2
La Montagne – 9 Novembre 2010 – page 8
L’Échos de la Corrèze – 21 Juin 2010 – page 8
Revue OpenSource Magazine n° 26 (Mai-Juin 2010) – Page 4
Revue OpenSource Magazine n° 24 (Janvier-Février 2010)
Revue Linux Pratique n°56 (Novembre/Décembre 2009)
Linux Pratique n°56 est à acheter non seulement parce que l’on aime les O.S GNU/Linux, mais aussi parce que :
- ils parlent de PULLCO en page 18 dans la partie « Découverte-Agenda »…
- un CD est fourni (comme à leur habitude). En l’occurence Karmic Koala Ubuntu en version Netbook Remix.
Extrait de la revue « Corrèze Magazine » n° 70 – Page 5.
Informatique
Libres !
Laurent Rollecou (sic) et Thomas Guillot sont libres.
Tellement libres qu’ils ont dédié une journée à cette philosophie informatique,à l’Opus Café à tulle. Sous forme d’une «install-party», cette journée a été l’occasion d’échanges ouverts entre curieux, connaisseurs, experts.
Ce que l’on appelle le «libre» regroupe les systèmes d’exploitation et les logiciels, qu’ils soient utilitaires, ludiques ou professionnels. Le libre est aujourd’hui porteur d’un nouveau modèle économique, ouvrant de nombreuses perspectives, notamment dans le domaine de la formation. Cette première initiative a pour ambition de déboucher sur la création d’une association permettant de promouvoir et animer cette approche de l’informatique. Elle rejoint et complète parfaitement l’opération Ordicollège, les machines des collégiens embarquant le système d’exploitation libre Ubuntu. L’équipe de la plate-forme technique
était présente lors de cette journée. L’assemblée générale constitutive de l’association s’est déroulée début juillet et a permis d’identifier les missions auxquelles l’association entend se consacrer.
Toutes les personnes souhaitant découvrir ou participer sont les bienvenues.
Renseignements sur le site : http://www.install-party-tulle.info»
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Extrait de L’Echo Tulle, L’Echo de la Corrèze, lundi 25 mai 2009, page 9.
INFORMATIQUE promotion des logiciels libres par deux jeunes passionnés
Des logiciels gratuits en quelques clics !
Deux jeunes passionnés d’informatique proposent de faire découvrir et d’installer des logiciels libres avec en plus à la clé du conseil et de l’entraide gratuitement.

Laurent Hollecou et Thomas Guillot (de droite à gauche) font une démonstration lors de l’install party, samedi dernier à l’Opus Café
D
écouverte, conseils, installation, entraide : «Apportez votre ordinateur et repartez avec des logiciels libres, gratuits et fonctionnels pour votre utilisation quotidienne». Cette annonce des plus alléchantes n’est pas faite par une grande enseigne de supermarché ou de mutimédia, mais par deux jeunes passionnés d’informatique, Laurent Hollecou et Thomas Guillot qui proposaient samedi dernier une «install party» à l’Opus Café à Tulle avec en fer de lance Ubuntu, un système d’exploitation gratuit, l’équivalent de Windows ou Mac Os. Une démarche qui tranche radicalement avec les démarches habituelles mercantiles très en vogue dans ce XXIe siècle où le gratuit, le libre passent pour des gros mots. Derrière la démarche des deux jeunes, pointe une vraie philosophie. Laurent Hollecou, 33 ans, profession «semeur de graines de changement» explique : «c’est une philosophie du logiciel libre et c’est pour ça qu’il y a beaucoup de bénévoles qui -soutiennent le logiciel libre, parce que c’est dans un esprit de coopération et de partage. C’est à dire que l’on est beaucoup de bénévoles et quelques salariés à développer le logiciel libre pour le diffuser à tout le monde et gratuitement. C’est vraiment un partage de la connaissance pour tout le monde. On n’essaye pas de breveter, de garder l’information pour nous, on veut que la connaissance se répande, que tout le monde la reprenne, la réutilise. Dans la philosophie du logiciel libre, il y a plusieurs règles : liberté d’utilisation, n’importe qui pourra utiliser un logiciel libre dans n’importe quelle utilisation commerciale ou pas ; liberté de copier et de diffusion, on pourra faire autant de copies que l’on veut et le diffuser gratuitement à tout le monde si on veut, on l’encourage ! Et enfin liberté de modifier. Ce n’est pas parce que l’on a fait notre logiciel, que les autres n’ont pas le droit de le remodifier, de proposer des modifications». A propos de Ubuntu, un nom qui provient d’un ancien mot africain signifiant «humanité» «je suis ce que je suis grâce à ce que nous sommes tous», Laurent Hollecou précise . «c’est un système d’exploitation complet, l’équivalent de Windows ou de Mac Os. C’est en fait tout ce qu’il faut sur l’ordinateur, pour utiliser les imprimantes, les scanners, le disque dur, la carte vidéo et surtout tous les logiciels qui sont déjà classés par catégories : pour faire du traitement de texte, du tableur, aller sur internet… par défaut, on a déjà une bonne vingtaine de logiciels qui sont installés, les plus courants et après on peut en réinstaller d’autres si on veut. Au niveau sécurité, il n’y a pas besoin d’anti-virus, parce qu’il n’y pas de virus qui atteint le système sous Linux». L’intérêt du système d’exploitation libre et des logiciels libres est évident. «On est dans une logique de coopération et de partage de la connaissance. Pour la personne qui ne s’y connaît pas trop en informatique, c’est plus simple et gratuit puisque c’est mis à jour gratuitement et on retrouve les logiciels libres comme Open Office, Firefox… on peut les utiliser sous Windows, Mac Intosch, il y a beaucoup d’interopérabilité. Ubuntu est une version Linux familiale, très grand public, extrêmement simple,agréable que tout le monde peut utiliser. C’est pour cela qu’ils l’ont mis en place dans les collèges» souligne Laurent Hollecou. En effet, pour son opération Ordicollège, le Conseil général a choisi ce système d’exploitation libre. L’initiative des deux jeunes a tapé dans l’œil du Département qui pourrait soutenir un événement à la rentrée autour de Linux et Ubuntu avec des conférences, des débats, des démonstrations… En attendant, Laurent Hollecou et Thomas Guillot proposent des installations à domicile et fort du succès de l’install-party de samedi dernier sont partant pour la création d’une association!
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Extrait de LA MONTAGNE, jeudi 14 mai 2009, p.10
INFORMATIQUE■ Deux jeunes passionnés font la promotion des « libres » en les installant à la demande
Libre comme un logiciel gratuit
Une Install party : ce n’est pas une soirée dansante d’après-déménagement, mais quelques heures pour promouvoir les logiciels libres. Disques durs bienvenus.

UBUNTU. Laurent Hollecou se propose d’expliquer les logiciels libres à tous ceux que cela intéresse. PHOTO A. GAUDIN
L
e logiciel libre, « y’a moins bien, mais c’est plus cher ». Tel est la philosophie de ceux qui promeuvent ces logiciels gratuits, légaux, à disposition de tous, et qui remplacent leurs équivalents payants. Le tout gratuit : trop beau pour être honnête ? Pas si sûr : les administrations, les entrepri
ses s’y mettent. Ici, en Corrèze, les ordinateurs portables que le Conseil général confie à certains collégiens dans le cadre de l’opération Ordicollèges, tournent sous Ubuntu. Quèsaco ? C’est un système d’exploitation, l’équivalent gratuit de Windows XP ou Vista.
C’est gratuit, mais est ce que ça fonctionne ? Laurent Hollecou l’assure : « depuis deux ou trois ans, ça tourne bien ».Ce jeune homme a lancé l’idée, avec un ami, Thomas Guillot, d’une « install party ». Samedi 23 mai, dans un bar de Tulle, ils renseigneront le public sur ces logiciels, feront des démonstrations, installeront même des logiciels sur les ordinateurs de ceux qui le souhaitent. Le tout étant gratuit, comme il se doit.(*) Que l’on soit téméraire ou prudent, chacun peut se lancer,à sa façon, dans le logiciel libre.« Il y a plusieurs possibilités, résume Laurent Hollecou. On peut lancer Ubuntu, qui s’installe tout seul à la place de Wincdows. On peut le faire travailler en parallèle, le temps de le tester. On peut aussi se contenter de n’utiliser que quelques logiciels libres ». Et en la matière, il y a du choix. Les logiciels de traitement photo, de traitement de texte, de messagerie, de vidéo ou de surf sur Internet peuvent avantageusement être remplacés par des « libres ». « Quand on installe Ubuntu, on dispose, dans le système, toute une liste de logiciels faits pour Ubuntu, qui sont fiables et que tout le monde utilise ». Les inconvénients ? En cherchant bien, Laurent Hollecou en trouve quelques uns. Les amateurs de jeux sur PC auront du mal à les faire tourner ailleurs que sur Windows, « même si des jeux libres commencent à se
développer ». Ensuite, il faut un temps d’adaptation pour passer au nouveau système.
Adaptables à tous les besoins
C’est là d’ailleurs que l’économie marchande revient dans le débat. Si tout est gratuit, c’est la fin des entreprises qui créent les logiciels, de celles qui les commercialisent, et des emplois qui vont avec. Sauf que, « lorsque l’on installe ces logiciels dans des entreprises, par exemple, il faut accompagner les salariés, les former si besoin ». De la création d’emploi en perspective pour les sociétés de service.
Les logiciels libres peuvent aussi être modifiés par quicon que, adaptés au besoin de chaque entreprise ou chaque administration. Et là encore, cela crée de l’activité économique.Pour leur part, Laurent Hollecou et Thomas Guillot n’ont pas encore monté d’association pour assister tous ceux qui veulent se lancer dans les logiciels libres. Mais si l’Install party du 23 mai se passe bien, « pour quoi pas ? » ■
Jean-Louis Mercier
(*) Pratique. Install party, samedi 23 mai,de 14 heures à minuit, à l’étage de l’Opus café.
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1 commentaire
vincent m
4 décembre 2009 à 16 h 24 min (UTC 2) Lier vers ce commentaire
C’est lui! lui! lui, le proprio du premier sapin de noel à 2 roues