Archive

Archives pour la catégorie ‘Logiciels libres’

Bilan de l’Install-Party de Brive-la-Gaillarde

La notion de partage des connaissances (une des notions caractérisant le Logiciel Libre) est universelle : c’était une raison de plus pour PULLCO d’aller voir ses voisins Brivistes, le samedi 13 novembre, pour une Install-Party.

Le Bilan très positif de la journée a permis de dégager des points communs entre Tulle et Brive, à savoir :

  • même succès de fréquentation (environ 80 personnes)
  • même curiosité : qu’est ce qu’un logiciel libre ? Quelles sont les possibilités offertes par rapport aux logiciels privateurs ? Peut-on installer une distribution GNU/Linux « à côté » de Windows ?
  • même caractéristique concernant le public : toute génération (dont « la palme du respect » est décernée à une personne agée de 80 ans !), tout sexe, toutes catégories sociales, tout niveau de compétence en logiciels libres (découverte, apprentissage, questions pointues…). Il est à noter également que certaines personnes étaient venues suite à l’obtention d’un ordicollège (élèves, parents, professeurs).

En un mot, cette journée du Samedi 13 Novembre, chez nos amis Brivistes, fut un succès indéniable….Certains sont venus pour recueillir des informations, satisfaire leur curiosité, s’informer sur ce qu’est le « Monde du Logiciel Libre », recevoir une aide sur un logiciel particulier ou un problème rencontré, faire installer un logiciel ou une distribution GNU/Linux…

D’autres ont concentré leur visite sur la partie de la journée, dédiée aux conférences :

  • Logiciel libre et neutralité du Net : une question de liberté par Thomas Guillot (découverte et caractéristiques des logiciels libres et les formats ouverts, le principe de neutralité du Net qui garantit la libre  expression sur Internet et sur lequel le développement du logiciel libre  repose depuis ses origine).
  • Faire la même chose en Libre, par Christine CAMES et Jean-Philippe CHAPELLOTTE (comparatif des logiciels propriétaires et libres, analyse statistique du secteur économique  du libre)
  • «Gnu/Linux en entreprise : Les logiciels libres dans le bureau d’étude archéologique chez Eveha » par Franck WIATROWSKI, Responsable  Réseau/Système du bureau d’études (présentation au travers d’une étude de  cas, comment les logiciels libres sont utilisés chez Éveha).

Les retours que nous avons eu de la part du public, ont été chaleureux, amicaux et respectueux envers notre travail bénévole et notre engagement. Nous tenons donc à remercier avant tout le public briviste, le personnel du Centre culturel de Brive (et plus particulièrement Alain et sa collègue) pour leur accueil et leur investissement, les bénévoles de Pullco ainsi que les conférenciers, qui ont tous contribué à leur façon, au bon déroulement de cette journée couronnée par un vif succès de fréquentation et de satisfaction individuelle de la part du public.

Le mouvement du Libre n’est pas l’apanage d’un public d’initiés :  les statistiques sans cesse croissantes démontrent que le public commence à être informé, sensibilisé aux logiciels libres. Cet état de fait encourage bien sûr PULLCO dans sa mission d’information et d’éducation sur les Logiciels Libres.

Le mouvement est enclenché, la machine est lancée…Pullco va maintenant se préparer pour le rendez-vous printanier à Tulle… en attendant de retrouver avec plaisir, la Cité Gaillarde !

Ilico : un nouvel acteur du libre, en Corrèze…

Ilico est une association loi 1901, créée au mois de juillet. Son objet est de promouvoir l’utilisation et le développement du réseau internet, en devenant un F.A.I (Fournisseur d’Accès à Internet).

La particularité de ce futur opérateur associatif, basé en Corrèze, est qu’il compte s’appuyer exclusivement sur des logiciels libres pour raccorder ses adhérents à Internet. Il garantit aussi la fourniture d’adresse IP publiques fixes, pour permettre l’auto-hébergement à domicile de services et de contenu (serveur de mail, web etc.) et s’engage à accompagner ses adhérents vers cette autonomie.

L’association compte dans un premier temps, s’appuyer sur l’infrastructure d’un autre FAI associatif (Fdn) pour fournir des accès ADSL à ses adhérents. Puis, elle compte déployer progressivement sa propre infrastructure pour se raccorder au réseau DORSAL et prendre son indépendance. Elle envisage, en particulier, de mettre en place des »ponts wifi » longue distance pour atteindre des zones non desservies en ADSL et des petit réseaux « fibre optique » à l’echelle de hameau ou dans des immeubles.

L’association souhaite également mener des actions de sensibilisation aux problématiques liées aux questions de qualité d’accès à Internet et de Neutralité du Net.

En effet, depuis quelques temps, Internet évolue d’une façon inquiétante en se centralisant autour d’une poignée d’opérateurs. La centralisation pose de nombreux problèmes quant aux données personnelles et à la vie privée des utilisateurs. Regrouper le maximum d’informations personnelles entre les mains d’une poignée d’opérateurs n’est pas sans danger pour l’exercice de nos droits les plus fondamentaux. De surcroît, cela est susceptible de mettre en danger l’équilibre du réseau.

Par ailleurs, les dispositifs de filtrage en cœur de réseau se déploient progressivement. Le cadre législatif Européen et Français évolue et permet de plus en plus la mise en place de dispositifs de filtrage au mépris du principe de Neutralité du Net. Le principe de neutralité du Net suppose qu’aucune altération n’est apportée aux contenus qui circulent dans les tuyaux de l’Internet, et que tous les contenus sont traités de la même manière (c’est à dire qu’ils ne peuvent pas être ni bloqués, ni ralentis, ni priorisés).

Exercer nos droits les plus fondamentaux tels que la liberté d’opinion et de communication, d’entreprendre et d’innover, suppose quelques conditions, notamment celle d’avoir la possibilité de se raccorder librement à Internet et que ce dernier soit neutre et acentré.

En devenant leur propre fournisseur d’accès à Internet, les adhérents de Ilico se garantissent un accès à un Internet complet et neutre, c’est à dire un véritable accès à Internet.

N’hésitez pas à aller découvrir leur site : http://www.ilico.org

Install party à Saint Viance

24/05/2010 Aucun commentaire

Les membres de l’association PULLCO organisent une « Install Party » qui se déroulera le samedi 26 Juin à la Médiathèque de Saint-Viance (19).

AfficheDe 10h à 21 h, nous proposerons aux curieux de venir découvrir et installer gratuitement des distributions GNU/Linux ainsi que des logiciels libres pour d’autres systèmes d’exploitation (Windows, Mac).

Vous pourrez également assister aux conférences qui tenteront d’apporter un éclairage sur le monde du logiciel libre et sa philosophie.

Des ateliers thématiques et des démonstrations de distributions GNU/Linux seront également de la « party ».

Au Programme :

Install party

  • Tout au long de la journée : Install party – Démonstration et présentation de différentes distributions GNU/Linux (systèmes d’exploitation libres). Apportez votre ordinateur et repartez avec des logiciels libres, gratuits et fonctionnels pour votre utilisation quotidienne. Les « linuxiens » présents se feront un plaisir de répondre aux questions et aider les débutants à faire leurs premiers pas dans cet univers passionnant.

Conférences:

  • 14h00 : Logiciel libre et neutralité du Net : une question de liberté , par Julien RABIER et Thomas GUILLOT. Thomas et Julien nous feront découvrir ce qui caractérise les logiciels libres et les formats ouverts. Ils présenteront les valeurs et les modèles économiques sur lesquels reposent leur développement et leur diffusion. Une partie de leur intervention s’attardera sur le principe de neutralité du Net qui garantit la libre expression sur Internet et sur lequel le développement du logiciel libre repose depuis ses origines. Ils viendront nous faire partager leur analyse sur les menaces qui planent sur Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui, et par voie de conséquence sur le logiciel libre.
  • 15h00 : Traduction de KDE en Français, par Ludovic Grossard coordinateur de la traduction des documentations KDE . Depuis les toutes premières versions, KDE a bénéficié du travail d’équipes de bénévoles pour internationaliser cet environnement de bureau. La version actuelle (4.4.0) est traduite en 58 langues. Les premières traductions d’applications KDE en français sont apparues fin 1997. Depuis 13 ans, l’équipe francophone traduit les applications et les documentations de KDE. Cette équipe est composée de bénévoles provenant de tous les horizons (informaticiens, mais aussi étudiants, enseignants, traducteurs professionnels…). Ludovic Grossard présentera de manière concrète comment se déroule le processus de traduction du projet KDE : du développement à la vérification de la cohérence des traductions par les équipes. Il s’attachera à démontrer qu’il est tout à fait possible de rejoindre  une équipe de traduction sans être programmeur ou traducteur professionnel ; chacun pouvant prendre place dans la chaîne de traduction.
  • 16h00 : Faire la même chose en Libre. Après un rappel sur ce qu’est le monde du Libre, Christine CAMES et Jean-Philippe CHAPELLOTTE vous proposeront de faire un comparatif des logiciels propriétaires et libres. Cette découverte sous la forme de comparaisons permettra de se rendre compte que les logiciels libres sont aussi riches de fonctionnalités voire plus que les logiciels propriétaires. Une sommaire analyse statistique viendra compléter cette découverte et permettra de se rendre compte que le secteur économique du libre bouge : une prise de conscience du public, des entreprises et des administrations s’opère…
  • 17h00 : « Gnu/Linux en entreprise : Les logiciels libres dans un bureau d’étude archéologique «  Le bureau d’études archéologiques Éveha a choisi d’utiliser exclusivement des systèmes et logiciels libres pour son système d’information. Franck WIATROWSKI (Responsable Réseau/Système du bureau d’études) présentera au travers d’une étude de cas, comment les logiciels libres sont utilisés chez Éveha. Il présentera ègalement quelques documents issus du travail de l’entreprise : demo Blender(en) (Blender(fr) sur wikipédia) documents Inkscape (topographie, dessin de mobilier), panorama sous Hugin(en) (Hugin(fr) sur framasoft ) et quelques données sur l’infrastructure desktop/server.
    • 18h00 : Le projet « ILiCo » : Les initiateurs du projet ILiCo viendront présenter leur idée ambitieuse : être fournisseur d’accès à Internet (F.A.I) associatif en Corrèze. Ils s’attacheront à expliquer les raisons qui les ont poussé à porter un tel projet qui devrait prendre son envol courant juillet. La présentation montrera qu’il n’y a pas forcément besoin de connaissances techniques pour participer au projet. Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues pour aider à sa mise en œuvre, et ainsi modifier le visage numérique de la Corrèze.

    Ateliers

    Des ateliers seront également proposés au public (néophytes ou confirmés) tout au long de la journée :

    • 14h30 : Faire un rapport de bugs
    • 15h30 : Les lignes de commandes (niveau débutant)
    • 16h30 : Faire un paquet DEB
    • 17h30  : Installer des logiciels graphiques en ligne de commande (niveau débutant)

    Infos pratiques  :

    Bien préparer sa venue :

    Nous recommandons à tous ceux qui souhaiteraient installer des logiciels libres sur leur ordinateur lors de cette journée, d’effectuer préalablement des sauvegardes de l’ensemble de leurs données. En effet, il existe un risque inhérent à la manipulation de données ou l’installation d’un système d’exploitation ou d’un logiciel pour les données. Les opérations de sauvegardes de données pouvant être longues nous vous recommandons de les réaliser avant votre venue.

    Pour rejoindre Saint Viance :

    Covoiturage : Un post dédié à été créé sur le forum pour organiser le covoiturage ;)

    Plan d’accès avec Open Street Map le projet de carte Libre:


    Voir une carte plus grande

    Le plan avec google map:


    Agrandir le plan

    Nous aider à communiquer sur l’événement:

    Des éléments à diffuser largement ;)

    Télécharger l’affiche en A4
    Télécharger l’affiche en A3
    Télécharger la plaquette de 4 flyers

    (Mise à jour du 7 juin 2010 : Ajout d’une conférence)

    L’ expo qui parle du faux : vraie censure du Libre à la Cité des sciences

    22/04/2010 Aucun commentaire
    La censure est mon ennemie littéraire, la censure est mon ennemie politique. La censure est de droit improbe, malhonnête et déloyale. J’accuse la censure.

    Correspondance, 1830 (Victor Hugo)


    Actuellement, la Cité des Sciences et de l’Industrie consacre une exposition intitulée « CONTREFAÇON, la vraie expo qui parle du faux » . A cette occasion, Mme Isabelle Vodjdani, a été contactée afin d’ écrire et enregistrer un texte  définissant le Libre, ses enjeux et ses perspectives… Le texte devait être présenté dans un coin de l’exposition, en version écrite et audio (à partir de Bornes audio).

    À la dernière minute, sur l’injonction de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle), principal sponsor de l’exposition, la Cité des Sciences et de l’Industrie a été sommée de retirer ce texte, élément faisant pourtant partie de cette exposition…

    L’ironie de cette histoire est sans aucun doute que ce texte, s’il n’avait pas été censuré serait passé complètement inaperçu.

    Qu’est-ce qui fait autant peur à l’INPI et aux industriels qu’elle représente ?

    • Que le Libre est un grand vecteur d’innovation ?
    • Que le Libre concourt à l’éducation populaire ?
    • Que le Libre fait émerger une alternative au modèle économique construit sur   l’organisation de la rareté et de la captation des consommateurs ?

    Le C « inversé » est le symbole du copyleft

    Sans doute un peu tout cela ! Mais l’INPI aurait été mieux inspirée de  se méfier de l’effet prophylactique du Libre. Ce qui définit le Libre, c’est entre autre la liberté de réaliser des copies d’une oeuvre sous les conditions définies par sa licence (la Licence Art Libre en l’espèce): le fameux texte d’Isabelle Vodjdani, de part sa licence, nous confère donc le droit de publier en toute légalité et dans le complet respect de la propriété intellectuelle, l’intégralité du texte qu’a voulu censurer l’INPI.

    Finalement…  ce texte, parce qu’il est Libre, trouvera son public au-delà de celui qu’il aurait pu trouver à la Cité des Sciences, démontrant une nouvelle fois l’obsolescence de certains modèles de pensée.

    À noter que l’on retrouve parmi les partenaires de l’exposition, des spécialistes en modes de pensée obsolètes puisque les promoteurs d’HADOPI, de DADVSI et des désormais tristement célèbres verrous numériques, les fameux DRM sont en bonne place parmi les sponsors de l’exposition (SACEM, ALPA, etc).

    L’histoire est relatée par Isabelle Vodjdani : http://www.transactiv-exe.org/spip.php?article141

    Halte à la censure, voici le texte :

    Le libre, un phénomène en expansion

    Dans le cadre du droit d’auteur qui protège les créations littéraires et artistiques, un nombre croissant d’auteurs choisissent de mettre leurs œuvres à la disposition du public avec un type de contrats bien spécifiques qu’on appelle des licences libres. Ces licences autorisent quiconque à diffuser des copies de l’œuvre. Elles l’autorisent également à publier sous sa propre responsabilité d’auteur des versions modifiées de l’œuvre. Ces autorisations sont assorties de deux conditions :

    Premièrement, il faut mentionner l’auteur de l’œuvre initiale et donner accès à ses sources

    Deuxièmement, les copies ou versions modifiées de l’œuvre doivent être publiées avec les mêmes autorisations.

    Les œuvres libres sont nécessairement divulguées avec une licence qui garantit ces conditions. Parmi ces licences, on peut citer la GNU GPL, pour les logiciels, et la Licence Art Libre, pour les œuvres culturelles. Le domaine des œuvres libres n’est donc ni une zone de non droit ni assimilable au gratuit. D’ailleurs les anglo-saxons associent le mot français « libre » au mot « free » pour écarter toute confusion, car il y a des œuvres gratuites qui ne sont pas du tout libres, et il y a des œuvres libres payantes.

    On parle aussi du « monde du libre » pour désigner l’ensemble des acteurs qui participent à la promotion et au développement du domaine du libre. Ce mouvement s’inspire des usages qui régissent la circulation des connaissances dans les milieux académiques. Mais depuis 1983, ce sont les développeurs de logiciels qui sont à l’avant-garde de ce mouvement et de sa formalisation juridique, car dans ce secteur d’activité la nécessité d’innovation est constante et les utilisateurs ont tout intérêt à mettre la main à l’ouvrage pour améliorer les défauts d’un logiciel ou l’adapter à leurs besoins. Ainsi, ils deviennent à leur tour auteurs.

    Ce modèle de développement correspond aux aspirations d’une société démocratique composée de citoyens qui apportent une contribution constructive à la vie publique et ne se contentent pas d’être seulement gouvernés. L’intérêt que suscite le Libre est donc d’abord d’ordre politique. Cet intérêt est exacerbé par le fait que les législations de plus en plus restrictives sur le droit d’auteur évoluent à contresens de l’intérêt du public et deviennent des freins pour la création. Dans ce contexte, les licences libres apparaissent comme une issue légale et pragmatique pour constituer un domaine dans lequel les obstacles à la diffusion et à la réutilisation créative des œuvres sont levés.

    Dans le domaine de la création artistique et de la publication scientifique, le modèle du libre correspond aussi à une réalité sociale. C’est l’émergence d’une société d’amateurs qui, à la faveur d’un meilleur accès à l’éducation, au temps libre, aux moyens de production et de communication, s’invitent sur la scène en bousculant parfois les positions établies. Ces amateurs sont les vecteurs, les acteurs et les transformateurs de la culture, ils en sont le corps vivant ; sans eux les œuvres resteraient « lettre morte ».

    Depuis le 19ème siècle, avec la création des musées et la naissance du droit d’auteur, notre culture a privilégié les moyens de la conservation pour assurer la pérennité des œuvres. Aujourd’hui, les supports numériques et internet sont en train de devenir les principaux moyens de diffusion des œuvres. Certes, internet est un puissant moyen de communication, mais il n’a pas encore fait ses preuves en tant que moyen de conservation. Ce qui se profile avec le modèle du libre, c’est que parallèlement aux efforts de conservation dont le principe n’est pas remis en cause, une autre forme de pérennisation retrouve sa place dans notre culture ; il s’agit de la transmission, qui fonde aussi la tradition. Or, l’acte de transmission passe par un processus d’appropriation (on ne peut transmettre que ce qu’on a déjà acquis ou assimilé), et cela implique des transformations qui font évoluer les œuvres. C’est la condition d’une culture vivante, une culture portée par des acteurs plutôt que supportée par des sujets.

    Isabelle Vodjdani

    Une rédaction collégiale par : Kinux, Taziden, Gtom

    Rencontres des logiciels libres et de l’Internet à Neuvic

    09/04/2010 un commentaire

    C’est autour du thème de L’E-LEARNING et la FOAD (formation ouverte à distance) que sera organisée la 4ème édition des rencontres des logiciels libre et de l’internet de Neuvic.
    Les étudiants de 2ème année de BTS Services en Espace Rural du Lycée Henri Queuille de Neuvic assureront l’accueil et l’animation de cette journée qui se déroulera le 24 Avril de 9h à 18 h dans les locaux du lycée.
    Les associations Alternatives87 et Pullco participeront également à l’animation des activités et des débats lors de cette journée.

    Au programme:

    • Présentation de Moodle, la plate-forme du Lycée Henri Queuille de Neuvic et de Claroline la plate-forme de l’IUT de Limoges avec un débat comparatif.
    • Présentation de l’EOF, École Ouverte Francophone avec Alix Mascret, professeur d’informatique à l’IUT de Limoges et au lycée Beaupeyrat.
    • L’interface graphique KDE de Linux, par Ludovic Grossard, responsable du groupe de traduction de KDE en français, maître de conférence de physique à l’Université de Limoges.
    • Install party : Apportez votre ordinateur et faites-vous aider pour l’installation de logiciels libres ou de distributions linux

    L’entrée y est évidement libre et ouverte à tous.

    Infos pratiques :

    Logo des Rencontres de NeuvicSite de l’évènement (pas encore actualisé): http://rencontres.neuvic.free.fr
    Contact : Guy Veyssière 05 55 95 80 02
    L’affiche à diffuser largement : affiche des 4 eme rencontres des logiciels libres et de l’Internet

    Pour s’y rendre :
    Le plan sur une carte libre ;)

    La carte OpenStreetMap étant quelque peu lacunaire … je vous propose de vous rendre à Neuvic avec votre GPS en mode enregistrement et ainsi aider le projet ;)

    Sinon vous avez la version google :

    Agrandir le plan

    Journée Écoles libres

    02/03/2010 Aucun commentaire

    Libre en FêteDans le cadre de Libre en Fête 2010 nos amis d‘Alternative 87 organisent le  20 mars 2010,  « Écoles Libres » : une journée sur le thème des logiciels libres pour les enfants de 2 à 11 ans.

    Affiche école libreL’association propose d’accueillir étudiants, enseignants, parents d’élèves, acteurs locaux du logiciel libre et bien sûr, les enfants, autour des différentes animations qui seront proposées tout au long de la journée. Au programme : présentation de logiciel libre et de leurs usages, ateliers rencontres et échanges entre les participants. L’entrée est évidemment libre. ;)

    Vous trouverez toutes les informations nécessaires pour participer à cette journée sur la page consacrée à l’évènement.

    Le logiciel libre invité à France Culture

    17/02/2010 Aucun commentaire

    "Web radio" Photo de AleBonvini (http://www.flickr.com/photos/alebonvini/)

    L’information date un peu, mais je m’étais promis de faire un petit billet sur l’émission « Science Publique » diffusée sur France Culture le vendredi 29 janvier dernier, qui avait pour titre : « Le logiciel libre peut-il s’imposer ? »

    Pour répondre à cette question, Michel Alberganti (l’animateur de l’émission) avait convié 3 invités oeuvrant dans différents secteurs du monde du libre:

    • Michel Cosnard. Président-Directeur-Général de l’INRIA (Institut national de recherche en informatique et automatique)
    • Roberto Di Cosmo. Membre du Laboratoire PPS, (Preuves, Programmes et Systèmes), unité mixte de recherche du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et de l’Université Paris Diderot (Paris 7)
    • Benoît Sibaud. Président de l’April (Association pour la promotion et la recherche en informatique libre)

    Le pitch de l’émission rappelle brièvement (donc avec quelques approximations) l’histoire du logiciel libre et présente (de manière un peu manichéenne) un combat entre deux modèles de développement de logiciel:

    [...] Dès lors, deux philosophies diamétralement opposées s’affrontent.

    D’un côté, des logiciels dits « propriétaires » appartenant à des éditeurs comme Microsoft ou Apple. De l’autre, les logiciels libres comme Linux, mais également le logiciel de serveurs Apache ou le navigateur Firefox. La première différence entre logiciels libres et logiciels propriétaires réside dans le prix de vente. Les premiers sont gratuits ou presque tandis que les seconds sont payants et coûtent parfois fort cher.[sic] Mais c’est aussi dans leur mode de création et d’évolution que les deux familles divergent. Le propriétaire est développé par le personnel payé par les éditeurs tandis que le libre provient du travail collaboratif et bénévole de milliers d’informaticiens à travers le monde. Un tel modèle a également engendré l’encyclopédie Wikipedia dont on connaît le succès.[...]

    Les invités durant l’heure que durera l’émission reviendront sur la définition des 4 libertés accordées à l’utilisateur de logiciel libre, sur l’omniprésence du logiciel libre dans l’embarqué et sur Internet, sur les modèles économiques qui encadrent leurs développements, sur les notions d’interopérabilité et de vente liée, etc.

    L’émission traite donc largement des notions que j’avais tenté d’expliquer lors de la dernière Install Party au travers de la présentation : « Logiciels libres et formats ouvert : au delà de la gratuité, la liberté« . Ainsi cette émission pourra aider ceux qui n’ont pu assister à cette présentation (ou qui n’y ont pas tout compris) à mieux appréhender le monde du logiciel libre.

    Vous pouvez réécouter l’émission en la téléchargent directement sur le site de radio france (format .mp3) ou depuis notre site dans un format (.ogg) plus respectueux de l’utilisateur ;)

    KDE pour Netbook

    Depuis longtemps, je cherche une distribution pour remplacer Limpus sur mon Aspire ONE… En vain, jusqu’à ce que je tombe sur cela :

    kde-netbook-plasma

    Capture d'écran de l'interface KDE Plasma

    De mon point de vue, très joli, customisable à souhait, avec tous les avantages de KDE. Bref… l’idéal pour moi et mon Aspire ONE ! Mais impossible de trouver une distribution avec cette version spécifique…

    Jusqu’à aujourd’hui, où j’ai trouvé mon bonheur dans cet article du  blog « Antharius »

    Je l’ai immédiatement téléchargé et installé sur une clé pour faire un premier test.

    note sur la version : Kubuntu  Netbook Karnic Koala 9.10.

    Premier test prudent avec une machine virtuelle : résultat ===> le PC se fige ! je mets ça sur le fait que d’autres choses tournaient en même temps.

    Deuxième test avec une clé USB sur mon portable : démarrage sans problème et surtout rapide. L’interface est très agréable. Mais 1ère déception : pas de logiciels disponibles hormis Open Office. Pas de menu pour accéder aux paramètres , pas de connexion internet malgré la détection de plusieurs réseaux.  Bref… C »est joli, mais c’est tout !

    Dernier test avec une clé sur mon Aspire ONE : comme sur le portable, le démarrage est rapide. L’AO est plus réactif qu’avec la Ubuntu-Remix actuellement installé. J’arrive à avoir un menu en mettant l’applet du menu KICK-OFF mais impossible de créer des raccourcis dans les lancements rapides. Les réseaux Wifi sont détectés mais impossible de m’y connecter.

    Résultat du test pour aujourd’hui très décevant.Le système est beau, réactif, bien adapté aux netbooks mais il laisse une impression de « pas fini ». Certes, c’est le cas puisque Karnic Koala est toujours en version Alpha (mais KDE 4.3 est sorti en version finale et je pensais que l’environnement graphique serait plus abouti). Un constat amer donc… mais je ne doute pas que la version de KDE pour netbook sera meilleure que celle de Gnome.

    La suite au prochain test !

    Launchpad est libre

    Principal reproche fait à la distribution Ubuntu : Launchpad, son système d’hébergement et de gestion de logiciel. Celui-ci était propriétaire…

    Mais Mark Shuttleworth avait promis de le libérer, et aujourd’hui, c’est chose faite.

    Launchpad est un formidable outil qui permet de gérer les codes de vos projets avec Bazar… les bugs… les traductions… mais il est aussi capable de communiquer avec d’autres hébergeurs pour une meilleure collaboration entre les développeurs de logiciels libres.

    Pour plus de renseignements, c’est par ici :

    https://dev.launchpad.net/

    http://www.ubuntu.com/news/canonical-open-sources-launchpad

    https://lists.launchpad.net/launchpad-users/msg05118.html

    http://blog.canonical.com/?p=192

    Microsoft libère ses codes

    Boum dans le monde de l’informatique !… Microsoft a annoncé lundi, qu’il libèrerait sous licence GPL V2, certains de ses pilotes dédiés à la prise en charge des réseaux Ethernet, mais aussi ceux liés aux interfaces de stockage IDE et SCSI (qui jusqu’ici n’étaient disponibles que sous forme binaire).

    Cela ne représente que 20 000 lignes de codes – une goutte d’eau dans le monde de Microsoft – mais cela pourrait être significatif d’un changement de politique…

    Bien sûr, il ne faut pas se leurrer : tout ceci a pour but de bloquer la suprématie de Linux avec WMWARE, XEN, QENU, KVM dans le monde de la virtualisation sur les serveurs,  afin que l’on utilise plutôt les technologies Microsoft.

    Certains s’en réjouiront… d’autres pas. Le débat est ouvert, mais dans tous les cas de figure, cela montre que les logiciels libres prennent de l’importance au point de faire réagir Microsoft.